20 février 2026

Le calme de l’hiver

En hiver, la nature et les animaux sont en dormance, prennent du repos.

L’hiver nous rappelle que nous aussi avons besoin de ralentir, 
 de faire une pause et la météo nous y oblige par la force des choses.

En ce moment, il n’y a pas grand chose à voir
 ni à faire 
dans le jardin détrempé par des jours et des jours de pluie
 (37 jours de pluie consécutifs sur la France.) 

En attendant des jours plus cléments, je peins un peu. 

Un pot de primevères acheté à la jardinerie

Si je n'ai rien à peindre, j’improvise en laissant
 mon pinceau vagabonder sur le papier,
 observant les couleurs qui fusionnent entre elles.

Rien ne me presse, je n’ai rien à prouver.

Je prends simplement conscience de l’instant présent,
du calme ou du bruit du vent et de la pluie sur le toit..




C’est une forme de méditation, une "improvisation picturale"
 que l’on pourrait comparer à une improvisation musicale, comme celle d'un
 pianiste qui laisse courir ses doigts sur les touches du piano au gré de son inspiration.

Souvent, je ne conserve pas mes pochades.
 Parfois, je les découpe pour en faire des marques-pages,
des collages ou bien je leur trouve une autre utilité.

Ici, c’est un pot de Nescafé
dont j’avais enlevé l'étiquette car je voulais m’en servir
comme pot à pinceaux.
La colle particulièrement forte refusait de partir
 alors j’ai mis en lieu et place de l’ancienne étiquette,
l’un de mes barbouillages.

Bonne fin de semaine !


1 commentaire:

  1. Bonjour Helene,
    J'adore l'idée que vous avez posé de peindre comme un pratique méditative qui apporte du répos à l'ésprit pendant ces moments quand on ne peut rien faire dans le jardin. Le pot à pinceaux enveloppé dans une de vos "méditations" est charmant. J'apprécie vos paroles "je prend simplement conscience de l'instant présent" - quelque chose à se rappeler chaque jour.
    Je vous souhaite une bonne fin de semaine!



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