27 juillet 2026

Humeur du jour

 


Nous sommes le lundi 27 juillet et il n'a quasiment pas plu depuis le 6 juin. Trois canicules se sont succédées depuis la mi-mai et une nouvelle est annoncée cette semaine.
Tout est jaune, rabougri, desséché, rôti par un soleil implacable, alors pour me rappeler le jardin sous son meilleur jour, surtout les rosiers, j'ai peint des aquarelles que je qualifie de "méditatives". Ce sont des aquarelles libres, intuitives qui sont peintes d'un pinceau léger et spontané chargé de beaucoup d'eau et de peu de pigments. Le but n'est pas de reproduire fidèlement mes chères roses mais plutôt d'en donner une "impression".
Tout en peignant, je pense aux gens qui viennent de perdre tous leurs biens dans les monstrueux incendies qui font rage dans le Sud-Ouest de la France - en Gironde et dans les Landes - aux animaux qui ont grillé sur place, piégés par des flammes gigantesques
de 30 mètres de haut, à la flore qui mettra des années à s'en remettre et au courage des pompiers et bénévoles qui luttent sans relâche pour sauver tout ce qui peut l'être.

Les calamités se succèdent et on dirait que la Terre semble se venger de tout ce que les humains lui ont fait subir ces dernières décennies.

16 juillet 2026

Canicule suite et fin je l’espère..

 


Cet après-midi, il ne fait que 32°C.
Ce matin, lorsque le soleil n'était pas encore levé,
j’ai fait mon tour de jardin habituel même s'il n'y a pas grand chose à voir.
Il n'y a plus aucune fleur à part le Gaura et quelques phlox rabougris.
Les rosiers sont en dormance et toutes les touffes de thym sont grillées.
Je n'ai jamais vu ça.

Alors comme j’en avais assez de voir
tout ces bruns, ces feuilles brûlées
par le soleil, 
je me suis amusée à peindre
deux petites aquarelles sur des chutes de papier,
dans un style libre et intuitif.
 Je voulais des couleurs
douces et fraîches pour me
rappeler le jardin sous 
son meilleur jour.

J'ai peint à la lumière artificielle, ce que je ne fais jamais, car les
volets sont fermés.
Le papier est fin, il gondole mais ce n'est pas grave.
Je vais en faire d'autres. C'est ma thérapie.
 
Les températures baissent très progressivement 
et demain elles ne dépasseront pas 30°C, enfin ! et une ou
deux averses sont prévues.

Bonne fin de semaine à vous qui passez par là !

08 juillet 2026

Chronique d’une canicule qui s’éternise



Nous sommes dans la troisième canicule depuis la mi-mai. 
36-37°C en moyenne en région parisienne
en espérant que les températures ne montent pas plus haut,
et pas de pluie prévue prochainement.
Les sols sont crevassés, durs comme du béton.

 Une mini tornade au soir du 27 juin a abattu notre vieux prunier. 

Certes, il n’était pas en bonne santé mais il faisait
encore de l'ombre et donnait encore de bonnes prunes.
Maintenant il faut débarrasser le jardin de tous ces déchets
( les branches et le tronc ont été tronçonnés). 

Cette chaleur qui n'en finit pas est très éprouvante, cette
atmosphère brûlante
, ce soleil de plomb du matin au soir
sont difficilement supportables.

 Ce n’est pas ainsi que je conçois un bel été !

Ils sont loin les étés tempérés d'autrefois...

25 juin 2026

Huit jours après...

 

Bouquet "fraîcheur" (la photo n'est pas très bonne car prise
à la lumière artificielle).

Nous sommes le 25 juin, et huit jours après mon article
 "Coup de chaud, coup de gueule", la situation n’a fait
qu'empirer et nous sommes toujours en "mode canicule"
 comme dit le spot diffusé à la télévision par les autorités de santé,
à chaque épisode caniculaire.

Ce sont des recommandations basiques
(pas de sport, de bricolage en extérieur, pas de jardinage etc)
Il faut rester "au frais" et boire de l'eau.

 Qui aurait envie de jardiner lorsqu'il fait 40°C à l’ombre ?

Il est 11 h et il fait déjà 35°C, à l'extérieur.
Tous les volets sont fermés donc on vit
avec la lumière artificielle et le ventilateur.
On va encore dépasser les 40 cet après-midi
et les nuits sont tropicales.
Difficile de se reposer dans ces conditions.

Cet épisode caniculaire qui survient en Juin est exceptionnel
par sa durée et son intensité. Des records de chaleur
sont battus chaque jour.
Du jamais vu ! 

Quand je pense qu'en Août 1997, je notais
dans mon carnet de jardin :
"C'est la canicule, plus de 30 degrés à l'ombre (..)
Il s'avère que cela est devenu la norme. On ne parle plus de 
canicule à 30 degrés.


Tous les matins, je me lève à 5 h pour aller au
jardin et arroser. Je ne dis pas que je profite de
la fraîcheur puisque ce matin encore le thermomètre
affichait 26°C et c'est pire à Paris intra-muros.

Cette canicule a de graves conséquences sur
la santé humaine mais aussi 
sur le bétail et les bêtes en général, les cultures,
les fruits...

Hier, j'ai cueilli quelques roses qui
profitent de l'ombrage du cerisier japonais.
 Comme chez les humains, certaines
plantes sont plus résistantes ou supportent
mieux la chaleur que les autres.

Alors, je regarde mon bouquet "fraîcheur"
et pense à un jardin vert, frais et plein de senteurs.

Une diminution des températures devrait s'amorcer
 à partir de dimanche ou lundi.

Tout le monde l'espère ! 


17 juin 2026

Coup de chaud et coup de gueule !

 

Une photo rafraîchissante d’une fleur de Nigelle de Damas,
prise la semaine dernière avant la chaleur.

Après un mois d’avril particulièrement chaud
et une fin Mai quasi tropicale,
le début du mois de Juin a été froid pour la saison.
Maintenant,  une forte chaleur s'installe
 pour au moins 10 jours.
 Une canicule qualifiée d'exceptionnelle par sa durée et son intensité.

La nature, les bêtes et les humains vont souffrir.

Malgré le réchauffement climatique incontestable,
n’en déplaise à ses détracteurs qui insultent et
menacent de mort les météorologistes,
nous continuons à polluer la Terre en fermant
les yeux ou en regardant ailleurs.

Le surtourisme est une réalité.
Il n'y a jamais eu autant de trafic aérien,
de navires de croisières sillonnant toutes les mers du globe,
mettant en danger les écosystèmes déjà fragilisés.

Quel est l'impact en terme d'empreinte carbone
de la Coupe du Monde de Football ?
C'est désastreux !

Tout le monde s'en fout ! Seul l'argent compte ! 

Nous ne sommes pas tous égaux
 face au réchauffement climatique.
Les populations les plus modestes et démunies en payent déjà le prix .

Rose Honorine de Brabant (une de mes boutures)