17 juin 2026

Coup de chaud et coup de gueule !

 

Une photo rafraîchissante d’une fleur de Nigelle de Damas,
prise la semaine dernière avant la chaleur.

Après un mois d’avril particulièrement chaud
et une fin Mai quasi tropicale,
le début du mois de Juin a été froid pour la saison.
Maintenant,  une forte chaleur s'installe
 pour au moins 10 jours.
 Une canicule qualifiée d'exceptionnelle par sa durée et son intensité.

La nature, les bêtes et les humains vont souffrir.

Malgré le réchauffement climatique incontestable,
n’en déplaise à ses détracteurs qui insultent et
menacent de mort les météorologistes,
nous continuons à polluer la Terre en fermant
les yeux ou en regardant ailleurs.

Le surtourisme est une réalité.
Il n'y a jamais eu autant de trafic aérien,
de navires de croisières sillonnant toutes les mers du globe,
mettant en danger les écosystèmes déjà fragilisés.

Quel est l'impact en terme d'empreinte carbone
de la Coupe du Monde de Football ?
C'est désastreux !

Tout le monde s'en fout ! Seul l'argent compte ! 

Nous ne sommes pas tous égaux
 face au réchauffement climatique.
Les populations les plus modestes et démunies en payent déjà le prix .

Rose Honorine de Brabant (une de mes boutures)

29 mai 2026

Biodiversité

 


La semaine dernière en passant la tondeuse
j’ai remarqué cette petite fleur, perdue au milieu de la pelouse.
Une ophrys. 
Je l’ai épargnée et j’ai ensuite fait des recherches
pour savoir quelle sorte d'orchidée sauvage il s’agissait.
Je n’ai pas trouvé son nom
mais je suis ravie de voir que des orchidées
sauvages poussent chez nous, signe que nous respectons la nature et le sol.

Ce sont des petites fleurs insignifiantes, sur une hampe courte.
Rien de spectaculaire mais quand on l'observe de près
on remarque des petits poils de part et d’autre
 du labelle ( la partie colorée qui fait penser à un insecte).


Je ne sais pas si cette charmante fleur
va supporter le climat tropical qui règne ici ces jours-ci !
J’ai planté un petit bâton pour la repérer parmi les herbes.

Il y a aussi quelques sauterelles
mais peu ou pas de papillons pourtant
avec cette chaleur torride que nous avons en ce moment,
 j’aurais dû en voir quelques uns voleter au-dessus des parterres.

De nos jours, je compte les papillons qui fréquentent
le jardin sur les doigts de la main.

En espérant un peu de fraîcheur
Je vous souhaite un beau weekend !

09 mai 2026

En Mai, fait ce qu'il te plaît

 

Je m'aperçois que cela fait un petit moment que je n’ai rien publié.
 Avril a été un mois très sec et chaud avec des
 températures de mois de Juin : 22 ou 23°C. 

En conséquence, toutes les floraisons sont en avance d’un bon mois.
Comme il n’a pas plu, j’ai pu profiter de la floraison
du cerisier du Japon et du petit rhododendron blanc.


J’ai été occupée au jardin de fleurs et au potager.
Tonte de la pelouse, repiquage,
arrosage et pendant le mois d’Avril nous avons fait tailler la haie. 

Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour noter quoique
ce soit dans mon carnet de jardin
ni de faire des croquis.
une page en Mars..

 
Je vais me rattraper en Mai car les rosiers sont déjà en fleurs
ainsi que la pivoine japonaise Itoh.

J’ai noté très peu de papillons et de butineurs
 encore cette année et cela me désole.
Cela fait 40 ans que nous cultivons notre jardin
biologiquement mais pendant toutes ces années,
la disparition des haies, les monocultures
et l’épandage de pesticides dans les champs
 ont contribué à la disparition de nombre d'espèces. 

Par exemple, lorsque nous sommes arrivés dans cette maison,
je me souviens que pendant les après-midi de plein éte,
lorsque je m'installais dans le jardin,
l'alouette des champs
chantait haut dans le ciel, en vol stationnaire.
Cela fait belle lurette que je ne l'entends plus !

 Et il y a bien d’autres choses qui ne sont plus comme avant,
mais l'énumération en serait trop longue..

Et par chez vous, dans votre jardin si vous en avez un,
avez-vous noté une baisse de fréquentation
des butineurs, des oiseaux ?

Bon weekend à vous qui passez par là !


15 mars 2026

Résilience

 

En ratissant des feuilles sous la haie, j’ai retrouvé des bulbes de mini-narcisses abandonnés là, coincés dans une fourche de branches. Ils avaient germé comme ça, avec juste un restant de tourbe autour d’eux, prouvant leur résistance, leur capacité à puiser les moindres ressources pour renaître coûte que coûte .

Mais il n’y a pas que la nature qui est résiliente

Les Humains le sont aussi et en écrivant cela, je pense aux Ukrainiens qui
 résistent depuis plus de 4 ans à l'envahisseur russe, aux femmes qui défient
les interdits religieux, aux hommes, femmes et enfants qui ont le courage
d'affronter les tortionnaires, de protester contre les dictatures
 au péril de leur vie, aux athlètes des Jeux para-Olympiques,
 à toutes ces femmes et hommes qui nous montrent chaque jour,
 leur courage, leur détermination, leur résilience face à l'adversité.


Ces petits bulbes de narcisses méritaient d’être un peu chouchoutés et je les ai donc mis en pot pour qu’ils reprennent des force.

Bon dimanche à vous qui passez par là !

20 février 2026

Le calme de l’hiver

En hiver, la nature et les animaux sont en dormance, prennent du repos.

L’hiver nous rappelle que nous aussi avons besoin de ralentir, 
 de faire une pause et la météo nous y oblige par la force des choses.

En ce moment, il n’y a pas grand chose à voir
 ni à faire 
dans le jardin détrempé par des jours et des jours de pluie
 (37 jours de pluie consécutifs sur la France.) 

En attendant des jours plus cléments, je peins un peu. 

Un pot de primevères acheté à la jardinerie

Si je n'ai rien à peindre, j’improvise en laissant
 mon pinceau vagabonder sur le papier,
 observant les couleurs qui fusionnent entre elles.

Rien ne me presse, je n’ai rien à prouver.

Je prends simplement conscience de l’instant présent,
du calme ou du bruit du vent et de la pluie sur le toit..




C’est une forme de méditation, une "improvisation picturale"
 que l’on pourrait comparer à une improvisation musicale, comme celle d'un
 pianiste qui laisse courir ses doigts sur les touches du piano au gré de son inspiration.

Souvent, je ne conserve pas mes pochades.
 Parfois, je les découpe pour en faire des marques-pages,
des collages ou bien je leur trouve une autre utilité.

Ici, c’est un pot de Nescafé
dont j’avais enlevé l'étiquette car je voulais m’en servir
comme pot à pinceaux.
La colle particulièrement forte refusait de partir
 alors j’ai mis en lieu et place de l’ancienne étiquette,
l’un de mes barbouillages.

Bonne fin de semaine !